Les cérémonies commémoratives : catholicisme, protestantisme, judaïsme, islam et bouddhisme - 3123 Obsèques
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Les cérémonies commémoratives

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​Les obsèques sont un moment chargé d’émotions douloureuses. Les cérémonies commémoratives aident à se rapprocher de ses proches et permettent de retisser des liens autour de la mémoire du disparu.

Dans les religions juive, catholique, protestante et musulmane, la mort n’est pas conçue comme une fin ; elle fait partie de la vie et en est le prolongement. C’est pour cela que le souvenir des morts est capital. Les quelques paragraphes qui suivent vous éclaireront sur les cérémonies célébrées dans chacune de ces quatre religions.

Dans le judaïsme

Dans le judaïsme, la commémoration des morts se fait en plusieurs étapes. Les sept jours qui suivent le décès sont consacrés à l’évocation du disparu et à la démonstration de sa peine. Après un an, le nom du défunt est gravé sur le panneau des souvenirs à la synagogue. Le Qaddish est récité en l’honneur du défunt chaque année à la date anniversaire de sa mort et la veille des grandes fêtes.

Chez les catholiques

Chez les catholiques, des messes sont régulièrement offertes pour célébrer la mémoire et appeler à la prière commune. Souvent, les morts sont rappelés dans la prière lors de la célébration eucharistique. Le jour de la Toussaint ou le lendemain, le prêtre se rend au cimetière pour bénir les tombes. Pour les chrétiens croyants, la mort n’est que le prolongement naturel de la vie.

Les églises orthodoxes célèbrent différents services à la mémoire des défunts. Parmi eux, l’office des «colyves» est célébré à la fin de la liturgie, sur demande des familles : il s’agit de gâteaux de grains de blé concassés mélangés avec du miel, symboles de la douceur de la foi et de l’importance de la mort pour « porter du fruit », tel que le disait Jésus. La mort est ici considérée comme un passage obligé pour atteindre la plénitude de l’être.

Les protestants

Les protestants ont une démarche différente : ils ne prient pas pour les morts, jugeant que ceux-ci sont déjà « dans les mains de Dieu ». Certains pasteurs cependant organisent des « offices pour les familles en deuil », où la liste des morts de l’année est récitée de manière à rappeler leur souvenir aux vivants et à réaffirmer la compassion dont ils bénéficient de la part de Dieu.

Dans l'islam

Dans l’islam, les condoléances se déroulent sur une semaine. Les adieux définitifs au défunt surviennent quarante jours après le décès. Pour ce faire, voisins et amis se réunissent dans la maison du mort. En terre musulmane, les cimetières sont très fréquentés ; quand les fidèles y entrent (le plus souvent le vendredi), ils saluent tous les défunts puis se dirigent vers la tombe de leur mort, se mettent en face de son visage et prient pour lui. Il arrive aussi qu’un passage du Coran soit récité en son honneur.

Chez les bouddhistes

Chez les bouddhistes, la période de deuil et de prières qui suit le décès est souvent de 49 jours, mais cela varie en fonction des écoles. Au Vietnam, un repas anniversaire est servi chaque année au domicile du fils aîné du défunt.

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